La Sandrelli
le 02/09/2010 à 0h07
Stefania Sandrelli dans Sedotta e abbandonata (Séduite et abandonnée - 1964) de Pietro Germi. Photographie : DR Les Acacias
Crime d'amour
le 31/08/2010 à 15h06
Quelqu'un devrait se dévouer pour dire à Alain Corneau (1) que l'image de son nouveau film, Crime d'amour, est moche. Numérique et moche ce qui est, d'une part bien dommage parce que le film en lui-même est plutôt réussi, d'autre part désolant venant de l'homme qui nous a donné les belles ambiances de polar de Police python 357 (1976), Le choix des armes (1981) ou Série noire (1979), et réalisé Tous les matins du monde (1991) dont la photographie raffinée marchait sur les traces du travail de John Alcott et Stanley Kubrick pour Barry Lyndon (1975). C'est peut être l'évolution actuelle…
Tristesses
le 29/08/2010 à 7h31
Patricia Neal était habituée aux bras des géants. Gary Cooper dans The foutainhead (Le rebelle ? 1949), incroyable film de King Vidor, John Wayne dans Opération Pacific (Opérations dans la Pacifique ? 1951) de Georges Waggner puis In harm's way (Première victoire ? 1965) d'Otto Preminger où elle était deux fois lieutenant, et Michael Rennie dans le classique de la science fiction The day the earth stood still (Le jour où la terre s'arrêta ? 1951) de Robert Wise, film où elle se faisait également porter dans les bras de l'immense robot Gort. Vue également chez Elia Kazan, Michael Curtiz ou…
Le goût des belles choses
le 27/08/2010 à 23h51





Livres anciens, tissus, sculpture, meubles, objets rares, peinture, architecture, en quelque sorte le musée idéal de Dario Argento dans La terza madre (2007). Captures DVD Seven 7.
Dario Argento années 2000 - Partie 2
le 26/08/2010 à 16h26
Non ho sonno a été une sacrée surprise car il est lui largement réussi. Composé quasiment intégralement de scènes qui ont motivé le maestro, il bénéficie en outre de la très belle composition de Max Von Sydow en inspecteur Ulisse Moretti, rattrapé par une affaire qui n'avait pu résoudre vingt ans plus tôt. Idée géniale du scénario de Dario Argento, Franco Ferrini et Carlo Lucarelli , Moretti subit les premières atteintes de la maladie d'Alzheimer. La recherche des traces du passé devient ainsi une plongée dans la mémoire fuyante de l'inspecteur et l'enquête se double d'une méditation sur le souvenir. Quand…
Dario Argento années 2000 - Partie 1
le 25/08/2010 à 15h46
La roche Tarpéienne est proche du Capitole. Voici une formule qui s'applique bien au cinéaste d'origine romaine Dario Argento. Argento ! Combien ce nom fut dans les années 70 synonyme de la peur la plus pure. Combien nous ont hantés, avec un h comme Halimi, ses lames d'acier luisant, ses éclats de verre sanglants, ses mouvements de caméra sinueux, ses rouges profonds, ses bleus vifs, ses grands espaces mortels et les deux yeux qui surgissent des ténèbres devant la fenêtre de Suspiria (1976). Continuateur de Mario Bava, Argento repousse les limites du travail sur les couleurs, le mouvement, les échelles de…
Quatre films de Mauro Bolognini
le 24/08/2010 à 7h04

Les joies du bain : mélancolie
le 21/08/2010 à 19h26
La grande Catherine dans la vaste baignoire noire de Pola X (1999) vue par Leos Carax. La grande bourgeoise dans son univers froid comme une tombe egyptienne. Le bain laiteux rappellera celui de Jeanne Moreau chez Losey.

Photographie DR
Les joies du bain : circulaire
le 14/08/2010 à 7h09
Une autre forme d'exotisme, Sally Forrest dans Son of Sinbad (Le Fils de Sinbad) film d'aventures orientales réalisé par Ted Tetzlaff en 1955.

L'homme qui filmait les femmes
le 12/08/2010 à 7h36
Après les rééditions de Pietro Germi, Carlotta nous permet de découvrir, éventuellement de retrouver, le cinéma de Mauro Bolognini. Né à Pistoia en 1922, disparu en 2001, Bolognini traverse les trois décennies glorieuses du cinéma italien et contribue à leur histoire. Comme nombre de réalisateurs de sa génération de Leone à Fellini, de Corbucci à Visconti, il fait ses armes en tant qu'assistant réalisateur. Pour Bolognini, l'initiateur sera Luigi Zampa, figure du néo-réalisme. Il passe ensuite à la réalisation en 1953 pour quelques comédies avant de faire une première rencontre décisive en la personne de Pier Paolo Pasolini. L'écrivain, critique et…
Vacances
le 09/08/2010 à 22h37
Toujours pas fini Argento, à peine commencé Larry Cohen, mais bon, il faut savoir souffler un peu. J'ai quand même terminé Bolognini qui sera mis en ligne sur Kinok d'ici peu et les joies du bain sont programmées jusqu'à septembre. Pour ceux qui sont intéressés par les choses d'antan, j'ai pu mettre en ligne sur Cher Nanni... une série de documents exceptionnels sur le cinéma L'Escurial de Nice grâce à une rencontre virtuelle comme seul Internet le permet.

Je m'absente donc une quinzaine loin de tout modem, reprise de la connexion fin…
Les joies du bain : Fièvreuse
le 09/08/2010 à 22h37
Amicalement dédié à Christophe du blog Avis sur des films, la belle Nathalie Wood dans la baignoire de Splendor in the grass (La fièvre dans le sang - 1962) d'Elia Kazan.très jolie photographie d'exploitation aux couleurs du passé.

Photographie : Allociné © Bis Repetita










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